REFOULÉ DE RD CONGO, LE CHANTEUR TIKEN JAH FAKOLY DÉNONCE LA CENSURE DE KINSHASA

REFOULÉ DE RD CONGO, LE CHANTEUR TIKEN JAH FAKOLY DÉNONCE LA CENSURE DE KINSHASA

“Je pense que j’ai été censuré par rapport aux messages que je passe pendant les concerts”, a déclaré à RFI le lion ivoirien du reggae, qui devait se produire dimanche soir dans la capitale congolaise dans le cadre du festival Jazz Kif 2015. “Quitte le pouvoir, ça fait trop longtemps que tu nous fais perdre notre temps”, “il faut se lever”, “je ne veux pas ton pouvoir”, “votez”, “je chante pour ne pas accepter, je dis non”, figurent parmi ses refrains les plus connus.

Est ce le regime de Kinshasa digerera ses morceaux avec tolerence ou tout personne visant a defendre ce grand notable? l’avenir dictatorial nous privera beaucoup surtout nous les journalistes.

Par Aron M. Bendelo

IMPUNITE EN RD CONGO

ASADHO
B.P.16737
KINSHASA 1
R.D. Congo
Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme
African Association for the Defense of Human Rights
COMMUNIQUE DE PRESSE N°0016 /ASADHO/2015
« L’ASADHO appelle le Président Joseph KABILA à prendre des mesures conservatoires contre les personnes citées dans sa plainte »
L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle, se félicite de la plainte déposée au nom du Chef de l’Etat par son Conseiller Spécial chargé de la bonne gouvernance, lutte contre la corruption, blanchiment des capitaux et financement du terrorisme contre des personnes accusées de corruption et/ ou détournement des deniers publics.
En effet, la plainte déposée par Monsieur LUZOLO BAMBI, le mardi 23 juin 2015, est un premier pas vers la lutte contre l’impunité et le régime des intouchables qui ont été entretenus pendant tout le règne du Président Joseph Kabila.
Pour l’ASADHO, le Président de la République devrait prendre des mesures conservatoires contre tous les responsables politiques et/ou administratifs dont les noms figureraient dans la plainte déposée par le Conseil Spécial du Chef de l’Etat pour les empêcher de faire disparaitre les preuves des faits mis à leur charge ou de faire pression sur des éventuels témoins. La suspension de leurs fonctions pour raison d’enquête nous parait recommandée.
Elle attire l’attention du Parquet Général sur le fait que toutes les personnes citées dans la plainte jouissent de la présomption d’innocence et doivent jouir de toutes les garanties constitutionnelles relatives à un procès juste et équitable . Dans ce sens, le Parquet Général de la République est appelé à instruire à charge et à décharge.
Face à ce qui précède, l’ASADHO recommande :
Au Président de la République de :
– Suspendre de leurs fonctions tous les responsables politiques et ou administratifs dont les noms figureraient dans la plainte afin de les empêcher de détruire les preuves des faits mis à leur charge ou de faire pression sur des éventuels témoins ;
– S’abstenir de tout acte de nature à instrumentaliser la justice pour des motifs purement politiques.
Au Parquet Général de la République de :
– Veiller au respect des droits fondamentaux des personnes mises en cause notamment leur intégrité physique et morale, et tous les droits relatifs à un procès juste et équitable.
Aux Organisations des Droits de l’Homme de :
– Se mobiliser pour que les droits fondamentaux des personnes mises en cause soient respectés.

Fait à Kinshasa, le 25 Juin 2015
ASADHO
Pour toute information, prière de contacter :
Me Jean Claude KATENDE
Téléphone : + 243 81 17 2 9 908

Par Aron M. Bendelo

JUSTICE INTERNATIONALE: L’ARRESTATION DU GEN. EMMANUEL KARAKE KARENZI SOULAGEANT?

LA JUSTICE DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO DOIT PROUVER QU’IL EST PRET A DEFENDRE SES VICTIMES!

Karenzi-Karake

Un Jour un ex President Congolais a dit: “” … Il n y a pas des rebelle je vous ai dit que ce sont des rwandais. Vous voulez que je l’exprime en quelle langue pour que vous compreniez que ce sont des rwandais ? Ces messieurs ont trouves trouves trop de miel ici, qu’ils veulent revenir. Ils ne veulent pas quitter ce pays. Si seulement ils voulaient rester dans ce pays en respectant les autochtones, on les accepterait facilement mais ils viennent en conquérants pour dominer tout le monde. C’est inacceptable…”” Mzee LD KABILA.

Les Congolais sont dans une situation catastrophique depuis que Paul Kagame, aidé par ses amis américains et britanniques, a réussi à placer à la tête de notre pays un de ses soldats, ancien maquisard du FPR en la personne de Joseph Kabila. Toutes les autorités congolaises sont paralysées chaque fois qu’on est en présence des crimes des hommes de Kagame. Le Congolais ne sait pas exactement ce qu’il faut faire parce que personne ne sait ce que pense Kabila de ces crimes. Une partie des crimes reprochés à Karenzi Karake ont été commis durant la Première Guerre du Congo (massacre des réfugiés hutus, assassinat des 11 religieux à la paroisse de Kalima, massacres de Shabunda, Tingi-Tingi,…). Un homme faisait partie des assaillants, le Commandant Hyppo et on sait qu’il a personnellement participé à une partie des crimes. Quant aux massacres de Kisangani de juin 2000 dont Karenzi Karake est également accusé en tant que commandant des forces rwandaises à Kisangani sous couvert de la « rébellion » du RCD, plusieurs officiers impliqués dans le massacre ont été nommés par Kabila dans la hiérarchie des FARDC. En gros, tant que Kabila sera à la tête du Congo, les Congolais sont condamnés à rester aphones et inaudibles sur les crimes qu’ils ont subis de la part des hommes de Kagame, dont l’un a fini à la tête du pays. Sous d’autres cieux, après l’arrestation de Karenzi Karake, le gouvernement congolais aurait réagi, le ministre de la justice serait entré en contact avec le juge espagnol avec le dossier des victimes congolaises. Mais qui, à Kinshasa osera faire une chose pareille ? Pour moins que ça, des gens comme Floribert Chebeya nous ont quittés…

Par Aron M. Bendelo

link: http://www.lemonde.fr/afrique/article/2008/02/07/un-juge-espagnol-emet-40-mandats-d-arret-contre-les-chefs-de-l-armee-rwandaise_1008523_3212.html